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Grand Montréal : Forte vitalité des ventes résidentielles au mois d'août

8 octobre 2026

Selon les données de l'APCIQ publiées pour le mois d'août, les ventes résidentielles dans la région montréalaise ont grimpé de 12 %, soutenues par une demande soutenue et des prix toujours à la hausse.

Contrairement à la trêve estivale habituellement observée au milieu de l'été, l'activité transactionnelle est demeurée particulièrement soutenue à travers la métropole québécoise. Selon les dernières statistiques publiées par l'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) pour le mois d'août, la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal a enregistré une progression marquée des volumes d'échanges, consolidant ainsi la reprise des transactions observée depuis plusieurs mois.

Une activité transactionnelle vigoureuse à travers la métropole

Durant le mois d'août, un total de 3 330 transactions résidentielles a été conclu sur le territoire de la région métropolitaine de Montréal. Ce résultat traduit une hausse appréciable de 12 % par rapport aux données compilées à la même période l'année précédente. Cette progression démontre que l'intérêt des acheteurs ne s'est pas démenti, malgré le contexte macroéconomique et l'environnement des taux d'intérêt.

Sur l'île de Montréal plus particulièrement, les données de la base Centris relayées pour août révèlent 1 202 ventes résidentielles, soit une augmentation de 7 % sur un an. Le volume financier global transigé sur l'île a bondi de 18 % pour atteindre 933 millions de dollars. En ce qui concerne la répartition par catégorie, les copropriétés continuent de représenter la part prépondérante des transactions montréalaises avec 63 % du total des ventes, suivies des immeubles à revenus (plex) avec 19 % et des maisons unifamiliales avec 18 %.

Une offre qui peine à suivre et des prix médians en hausse

Sur l'ensemble de la région métropolitaine de Montréal, le nombre de propriétés inscrites à la vente atteignait 17 515 en août, ce qui représente une faible hausse de 4 % par rapport à l'an dernier. Cette faible reconstitution des inventaires maintient une tension concurrentielle dans plusieurs secteurs, conservant les conditions globales de négociation à l'avantage des vendeurs.

Cette pression continue d'exercer une poussée sur les valeurs marchandes. À l'échelle de la RMR, le prix médian d'une maison unifamiliale s'est établi à 633 250 $, en progression de 7 % sur douze mois. Sur l'île de Montréal, cette hausse a atteint 10 %, portant le prix médian unifamilial à 807 000 $. Du côté de la copropriété, le prix médian a progressé de 4 % dans la RMR pour s'établir à 422 000 $ (477 500 $ sur l'île). Enfin, le segment des petits immeubles locatifs (plex de 2 à 5 logements) a enregistré un engouement remarquable : leurs ventes ont grimpé de 23 % dans la RMR et le prix médian y a atteint 840 250 $ (880 500 $ sur l'île, soit une hausse annuelle de 9 %).

Ce que ça change pour vous

  • Pour les acheteurs : La concurrence demeure bien réelle, particulièrement pour les propriétés bien situées ou les plex générateurs de revenus. Avec une offre globale qui ne progresse que de 4 % dans la région métropolitaine, il demeure impératif d'obtenir une préautorisation hypothécaire solide et de se préparer à agir avec promptitude face à des délais de mise en marché resserrés.
  • Pour les vendeurs : Le contexte de marché reste favorable. La hausse soutenue des prix médians (+10 % pour les unifamiliales montréalaises et +9 % pour les plex) ainsi que l'accroissement des volumes d'acheteurs actifs offrent des conditions propices pour valoriser adéquatement une propriété lors de sa mise en vente.

Sources

Source : Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ)

Les informations publiées dans ce journal sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil financier ni juridique.